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C’est quoi ton excuse favorite pour justifier que tu ne peux pas t’aimer?

En ce beau lundi, j’ai envie de savoir:


C’est quoi ton excuse favorite pour justifier que tu ne peux pas t’aimer?

aka ton “Gros” problème qui fait que tu te dis “awa ou pa mérité piess lanmou!”


Ton excuse préférée pour déprimer? Pour faire la gueule?

Pour avoir des reflux gastriques tellement tu es anxieux,se? Pour être agressif,ve?


Quelles sont tes excuses préférées pour te rendre malheureuse/malheureux?


Tu es trop grande? tu as trop de cellulite? tu n’en as pas assez? Tu n’es pas en couple? Tu n’as pas eu de père aimant? Tu as une maladie chronique? Tu n’as pas assez d’argent? Tu n’as pas assez de talent? De confiance en toi?


Dis moi, quelle attitude merdique (sorry not sorry) avec toi-même tu aimes justifier?



Ok, maintenant avant de poursuivre, prenons ensemble 3 profondes respirations.



A partir de quand as-tu commencé à croire que tu méritais d’être une connasse, ou un connard avec toi (et un ange avec les autres…)?


De qui as-tu pris cette habitude? Où? Que s’est-il passé pour que tu dises des trucs comme: “Je ne suis pas assez ou je suis trop…(insérer n’importe quel critère totalement arbitraire de réussite sociale)


Chaque fois que tu prononces “Je ne suis pas assez…” “Je suis trop…” un ours polaire meurt.


Non, sans blague, j’exagère à peine, je te promets.


Pourquoi je suis “dramatique” à ce sujet? Parce que tu n’as pas conscience de l’impact que cette croyance, cette perception de toi par rapport au monde a comme impact.


Voyons ensemble ce que cette façon de te percevoir génère en toi, dans ta vie et celle des autres. et pourquoi ça détruit l’écosystème du monde.


* nouvelles vagues de respirations *


Que se passe-t-il en toi pendant deux minutes quand tu as dans ta tête la phrase: “Je ne suis pas assez….” “Je ne m’aime pas…”


Observe les sensations physiques dans ton corps, en lisant et faisant ces mots résonner en toi “Je ne suis pas assez beau/belle”

“Je ne suis pas assez talentueuse” “Je ne suis pas assez intelligent” “Je suis trop bête” “Je suis trop faible/fragile”


Tu as remarqué quoi? un poids dans ta poitrine? un ptit serrement du coeur? de ta gorge? les larmes sont-elles montées? des tensions sont-elles apparues dans ton corps?


Observe ta posture, comment est ton buste? comment sont placées tes épaules? ta nuque s’est-elle courbée? tes jambes sont-elles soudainement devenues plus faibles?


Quelles sont les émotions que tu ressens quand tu te dis

“Je ne suis pas assez tonique” “Je suis trop pauvre” etc…ta justification favorite…


De la culpabilité? de la honte? de la déception? de la colère? de la frustration? de l’amertume? de la jalousie? un sentiment d’injustice? de la tristesse?


Du coup, là, qu’est-ce que ça te donne envie de faire? de ne pas faire? dans quel état ça te met?


Ca te donne envie:


1. fermer cette page de blog? Fuir et ignorer les questions et aller te cacher tellement tu as honte.


2. Tu veux transférer cet article à ton amie pour lui dire: “c’est révoltant qu’elle écrive ça”? tu as envie de blâmer quelqu’un et laisser ton agressivité se déferler dans une oreille complice


3. Ou m’appeler en larmes pour me dire que vraiment, toi particulièrement, tu as vraiment vraiment des raisons de penser ça de toi, de te sentir aussi malheureuse.



Dans tous les cas, est-ce que c’est vraiment comme ça que tu as envie de te sentir?


Ces croyances: “Je ne suis pas assez…” ou “Je suis trop..” et les émotions qui y sont associées

te mettent-elles vraiment dans un état qui te permettra de changer et transformer les choses?


Est-ce que ça t’a donné envie de te lever et de passer à l’action

OU

au contraire de te renfermer sur toi, de fuir, de chercher un bouc émissaire, de te rester dans le déni?


A mon avis, ces croyances, ces émotions que tu ressens, cet état dans lequel tu es n’ont rien amélioré de la situation.



Et c’est maintenant que je te pose la question à 1 000 000€,


veux-tu sincèrement améliorer la situation?


Veux-tu HONNETEMENT te sentir ASSEZ BIEN, assez-toute-bagay, pour te sentir heureuse, pour te donner une chance d’expérimenter des pistes de solution?



Je vais te dire pourquoi tu n’as pas envie de reconnaître que tu es déjà assez bien ou que tu n'es pas trop:


1) parce que tu t’es créé une identité de “Femme/homme pas assez ou trop”

Tu es accroché.e à cette identité que tu as façonné et même si elle ne te permet ni d’être heureuse, heureux, ni d’améliorer ta situation, elle t’est familière et ton cerveau d’être humain.e estime que c’est plus sécure de garder la même identité, de rester avec ce qui est familier et désagréable que de la changer et passer par l’inconfort de la nouveauté.


2) tu as sûrement expérimenté ce qu’on appelle une Blessure Narcissique avec tes parents ou figures parentales.

C’est-à-dire, qu’iels ne t’ont pas fourni la quantité ni la qualité d’attention/ d’affection et de disponibilité psychique, émotionnelle nécessaire pour toi, pour construire une identité authentique et poser les fondations de ta future autonomie psychique (père ou mère absent physiquement ou émotionnellement vivant une dépression ou autre)


Tu ne t’es pas senti assez nourri d’attention, désiré pour qui tu étais intrinsèquement et pas ce que tu représentais. Tu as peut-être ressenti la propre dépression de tes parents et développé en parallèle une Dépression Infantile Précoce (terme connue avec Moussa Nabati), dès ton plus jeune âge: une perte de désir à Etre sincèrement Toi, une absence d'envie à Vivre en étant toi.


Génèse de cette DIP:


Avec ton cerveau d’enfant, tu as justifié la quantité/qualité défaillante d’attention/d’affection de tes figures parentales comme étant de ta faute,


tu as interprété inconsciemment que s'iels ne t'accordaient pas d'attention/ affection en qualité et quantité suffisante c'est parce que tu ne la méritais pas,


quelque chose n’allait pas chez toi, que quelque chose manquait ou était en trop. Ce qui a donné naissance à la Culpabilité infantile précoce. La mère de la culpabilité sous-jacente à de nombreuses de tes décisions, choix qui te font plaisir.



A savoir, dans le cerveau d’un enfant, c’est toujours lui qui est à l’origine d’un problème, pas ses figures parentales qui représentent alors la Toute Puissance.


En effet, du fait de sa dépendance physique profonde, et de son manque d’autonomie globale, sa survie dépend profondément de ses figures parentales. Les considérer comme défaillants est synonyme de mort pour l’enfant qui ne peut survivre sans ses parents.


3) tu as sûrement aussi dû te sur-adapter à la situation, créer des stratégies pour capter le plus d’attention que possible. Car attention = sécurité, survie.


Top 3 des stratégies pour capter l’attention de ses parents (et donc garantir sa survie/sécurité):

  • devenir suuupper obéissant: chercher à correspondre parfaitement à l’enfant idéal dont tes parents parlent veulent inconsciemment, te conformer aux exigences, aux normes et règles, vouloir être l’enfant parfait. L’enfant se dit: une fois que je serai parfait, iels voudront être/ jouer avec moi et seront f!èr.e.s de moi ( c’est faux)


  • devenir l’enfant thérapeute: chercher à devenir le sauveur, la sauveuse de ses parents, les soulager de leur souffrance/ douleurs, et trouver des solutions à leur problème à leur place. Car l’enfant se dit qu’une fois qu’iels iront mieux, iels s’occuperont de moi (c’est faux)


  • devenir très désobéissant: provoquer, se faire réprimander, “faire des bêtises” ou "se faire remarquer" car oui même si c’est pour qu’on lui gueule dessus, au moins on lui adresse la parole et c’est beaucoup mieux que rien (aucune attention = danger, mort)


Est-ce que tu reconnais aujourd’hui certaines de ces stratégies dans ton comportement?


A l’âge adulte, cet.te enfant blessé.e narcissiquement sommeille en nous et façonne encore bien notre identité.


Beaucoup d'entre nous ont conservé le même paramétrage par défaut du système nerveux de l'enfant que nous avons jadis été, déclenche certaines de nos émotions et dicte nos comportements.


Le besoin d’attention et d’approbation de l’autre, de ses parents même est encore en nous et on devient:

- Madame/ Monsieur Parfaite,

- la sauveuse/ le sauveur Thérapeute, qui va sauver le monde,

-le Rebel, la Rebelle qui soit disant n’en a rien à foutre mais qui démarre au quart de tour pour un regard de travers.


* nouvelles vagues de respirations *



Qui serais-tu si tu n’avais pas autant besoin d’attention/ affection/ approbation de l’autre/ tes parents?


Que ressentirais-tu là tout de suite, maintenant?


Que penserais-tu de toi, de ton entourage?


Est-ce que tu choisirais enfin de t’autoriser à juste Etre toi?


A te considérer comme Assez, ni Trop?


Qui serais-tu si toi, tu t’accordais toi-même autant d’attention/ d’affection/ d’approbation que tu exiges implicitement ou explicitement des autres?


Et que par la même occasion tu devenais celle/ celui qui définit les normes de ta vie, définit ce qui est Assez, ce qui est Trop, ce qui est Juste? Et si tu devenais Juste, Responsable et Heureux,heureuse


Bien, Intelligent.e, Talentueuse, talentueux, riche, parfait.e pour toi-même, selon toi-même.


Je t'invite à refaire le même exercice d’observation de toi avec la phrase: Je suis Assez...

tonique, Je suis Assez riche, Je suis Assez confiante, Je suis Assez courageux, Je suis assez chanceuse. Je ne suis pas trop exubérante, trop élégant, trop riche, trop sensible etc...


Quelles émotions tu ressens en le disant dans ton coeur?


Qu’est-ce que ça te donne envie de faire? de postuler à cette offre d’emploi? d’envoyer un message à Magalie pour lui dire que tu voudrais voyager avec elle? de dire non à ton frère, sans justification?


Je parie que ça te donne envie de sourire, de te faire plaisir, que tu sens ta poitrine libre et ton coeur ouvert, que ta tête s’est relevée et que tes épaules sont descendues et se sont détendues.


Je t’invite à écrire ta propre liste de “Je suis Assez… “ et de “Je ne suis pas trop…” à vraiment écrire sans te limiter.


Le petit plus que je te recommande est d’afficher dans ta maison cette liste et d’associer ces nouvelles croyances à des musiques, senteurs, images et couleurs que tu aimes.



Ce processus est en fait une forme de Reparentalisation de ton Enfant Intérieur et cela vraiment impacter considérablement et positivement ta perception de toi Adulte, revaloriser Qui tu es intrinsèquement, tes compétences


et te donner l’autorisation précieuse de t’Aimer, d’avoir envie de te laisser être heureux, heureuse d’Etre qui tu es.



 

Je t'accompagne dans tout ce processus avec l'Accompagnement Fanm Holistik, le Coaching Holistik Intentionnel.le. (onglets du site internet)


Et bientôt, à la Retraite Neuro-Spirituelle: S'aimer pour s'Autoriser tous les Possibles du 06-08 Mai dont toutes les infos sont sur la page d'Accueil de mon site internet.



A très bientôt,


Maëva.




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